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Si ça pouvait faire revenir Anton.
La foule en délire ne cessait d'applaudir, les hourrahs d'admiration fusaient de toutes parts. La fosse à orchestre resplendissait, mêmes les musiciens s'accordaient aux hip hip hurrah ! Quel spectacle, quelle diva ! La Kestafiore avait sans nul doute donné son plus beau récital. Dans le rôle de vieux françoys moyen, Claude, alias la Kestafiore, venait encore de s'en prendre à Morg, dans le rôle de la femme brûlée. Serait-il possible de le revoir un jour dans l'arène, avec ses plus atours et son glaive bien haut, rapporter ne serait-ce qu'une centaine de queues de tétard de slann ? Verra-t-on enfin Morg-moi-pas-la-queue, le mal aimé, pointer son nez sur BBarena ? Allez diantre un peu de nerfs ! Claude François HIP HIP HIP HURRAH Paroles et musique: Serge Gainsbourg Je pratique la politique de la femme brûlée Je brûle toutes celles que j'ai adorées Une seule est dans mon coeur Pourtant s'il lui arrivait malheur Je dirais: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Je me suis dit que les romantiques ne savent que gémir Quand une fille les fait souffrir Elle m'a fait trop de peine Mon amour n'est pas loin de la haine Et je dis: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Je redis: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Angélique et machiavélique elle était à la fois Un démon et un ange avec moi Et si j'apprends demain Qu'elle regrette et qu'elle a du chagrin Je dirai: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Oui je dirai: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Je redirai: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Oui je redirai: Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah Hip hip hip hurrah
Qui sème le vent récolte le tempo teamspeak://jordel.servegame.org:8767/nickname=Djoz?password=bbarena http://jordel.free.fr/BBA/TeamSpeak/
Qu'à cela ne tienne, Morg toujours en peine, Éructa et fit sienne, Ces lignes rabelaisiennes : On l'eschaufa d'un parfunct de naveau, Et fut content de soy tenir es atres, Pourveu qu'on feist un limonnier noveau A tant de gens qui sont acariatres, Leur propos fut du trou de sainct Patrice, De Gilbathar, et de mille aultres trous : S'on les pourroit réduire à cicatrice Par tel moien que plus n'eussent la tous, Veu qu'il sembloit impertinent à tous Les veoir ainsi à chascun vent baisler; Si d'adventure ilz estoient à poinct clous, On les pourroit pour houstage bailler En cest arrest le courbeau fut pelé Par Hercules, qui venoit de Libye. « Quoy ! dist Minos, que n'y suis-je appellé? Excepté moy, tout le monde on convie, Et puis l'on veult que passe mon envie A les fournir d'huytres et de grenoilles; François Rabelais dans Gargantua PS : notez au passage que le corbeau et la grenouille font encore une apparition, mais si le vieux françoy ne vous afflige, un site sans peine à la lecture vous y oblige : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?gargantua2